L’Islande casse le rythme, et c’est un bien
Je ne peux m’empêcher de rebondir sur les récentes news, les alertes à la paralysie et à l’effondrement de l’humanité qui entoure la période de non-mouvement provoqué par notre ami Eyjafjallajökull.
Oui, notre ami, parce que comme tentent maladroitement de l’analyser les télés ces derniers jours, il nous a un peu rappelé à l’ordre devant l’obsession d’hypermobilité dont nous pétrit cette société.
Alors non, je n’ai pas directement souffert de l’agitation de notre ami en dehors de la raréfaction de certains trains pour l’outre-manche ou le flux de travail plus ténue.
Mais je ne vois pas au nom de quoi certains exigent l’indemnisation de leur frais de bouche alors qu’ils se sont intentionnellement isolés sur une terre lointaine avec la prise de risque qui va avec, non? Une aide, mutualisée, certes, mais une “indemnisation”?!
Alors oui, ils ont manqués d’informations, ils ont pris des billets “à pas cher” dont le retour pourrait leur être maintenu à postériori; Mais qu’ils portent plainte contre la nature qu’ils souillent tous les jours, bordel! Elle leur rendra au centuple!
Marrant d’ailleurs, entre CNN International, la BBC, et les journaux Français, j’ai la petite impression que les Français garde une nette avance sur ce qui est de râler gratuitement au lieu de philosopher tranquillement :-)



