13 Novembre 2015

Vingt-quatre heures après les évènements, je réalise doucement la claque que nous venons de prendre.

Moi, chétif mais si peu trouillard devant l’adversité, je vis ce que l’on a vécu par l’expression sur le visage des autres, non pas que je n’ai pas d’émotions, mais que je suis trop technicien face à la vie qui nous entoure, et peut-être endurci avec le temps.

Mais au fond, au fond… Read more ›

Stuff